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Espace perso de NathalieEnvolées en notre citadelle intérieure
July 08 Pensée
Cette force est en toi, ne la cherche pas en dehors,
cette reconnaissance est en toi, ne la cherche pas dans les regards,
cet amour est en toi, ne l'attend pas d'ailleurs;
Tu es là bien présent, fixé par ta propre énergie, jamais aussi près de toi, des autres et du grand tout.
Ne donnes pas toujours les réponses mais sache poser les bonnes questions,
n'enferme pas les autres de ton aide, accompagne -les seulement vers leur envol,
Laisse les s'attacher à toi s'ils en éprouvent le besoin pour mieux s'en libérer lorsqu'ils seront prêts.....
reste clair, stable et fidèle à toi-même,
Dis les choses avec sincerité mais sans jugement.
Ne laisse pas s'installer de dépendance envers toi mais sois présent lorsque cela est nécessaire.
Que l'Amour brille pour toi et en toi afin d'illuminer les autres.
Ne tire aucun orgueil de ce que tu fais mais
remercie toi chaque jour d'être celui que tu es
N'ai pas honte de l'amour que tu te portes
sinon jamais tu ne saurais aimer July 05 Un petit mot ...
Lorsqu'une personne engage un conflit avec toi, n'oublie jamais que c'est sur son propre terrain qu'elle t’invite. Elle règne sur ce territoire de colère et de haine en reine de l'automutilation. Elle se détruit à travers toi, fait de tes répliques son arme pour vous abattre dans ce même chaos. Sache que si tu acceptes ce conflit c'est qu'elle a déjà gagné sur toi, tu es l'esclave de sa perversité et de ses souffrances profondes. Quoi que tu fasses, même si tu combats vaillamment et avec grande stratégie, même si un jour tu finis par en sortir vainqueur, tu auras laissé tant de souffrance, tant de larmes et tant de blessures que ta victoire sera amère..... Ne cherche pas non plus ni à la comprendre, ni à l’aimer, ni à te justifier, simplement ne cautionne pas ce qu’elle instaure, passe ton chemin car le seul combat qui vaille c'est celui contre tes propres entraves.
July 04 Une décision propre , une propre décision.
Une décision à prendre ces temps-ci et pas des plus faciles:
L'éditeur par qui je devais faire éditer mes deux derniers livres m'a déplu par certains comportements plutôt "inquisiteurs", j'ai donc preferé lâcher l'affaire, les deux derniers autres éditeurs par qui j'ai fait éditer mes précédents livres m'ont déçue, beaucoup de maisons d'éditions sont malhonnêtes mais heureusement pas toutes...lol!
Mais comme le dit le grand auteur Maxime Chattam, qui a eu un long parcours avant d'être connu, si nous ne connaissons pas de beau linge dans ce métier jamais nous ne serons pris dans une grande et honnête maison d'édition. Il le sait pour l'avoir vécu jusqu'au jour où il a rencontré quelqu'un qui l'a integré dans ce milieu....et c'est pourtant un grand auteur.
Après mûre réfléxion je constate que j'écris plus par passion, pour passer un message, pour m'exprimer, pour toucher et questionner que pour être célèbre, me masturber avec un vocabulaire pointu ou chercher la notorieté à tout prix.
Mon but n'est pas celui de beaucoup d'écrivains il est plutôt comme un murmure pour les âmes....
J'ai réalisé être en décalage entre le pourquoi j'écrivais et ce que je recherchais.....j'écrivais par Amour et recherchais l'approbation ....bref j'étais en décalage complet avec mon être intérieur.
Du coup j'ai pris la décision de passer le message à mon niveau, ne pas trahir mes convictions, les raisons profondes de mes écrits, et les messages que j'envoie à travers eux.
J'ai décidé de rester fidèle à moi même.
Je vais donc faire des manuscrits de mes livres que je vais relier et que je vendrai via internet .
Plusieurs personnes m'ayant donc demandé où trouver "Tueuse" j'ai été obligée de leur répondre qu'ayant cassé le contrat avec la maison d'édition il était introuvable et bien désormais vous pourrez le recevoir en me passant commande par e-mail ainsi que mon nouveau livre "intromission".
Mon but est de partager avec ceux qui sont déja sensibilisés par les mêmes attraits, même s'ils peuvent avoir multiples facettes.
L'important est de rester fidèle à soi-même, à ses créations et à ses convictions.
June 24 Honte
Sentir en soi cette honte, comme une boule qui vous étreins, une main de fer qui vous broie les entrailles à vous paralyser de douleur et d’effroi. Encaisser ce coup qui vous fige le cœur à le rendre résistant au bonheur. Et votre vie s’éloigne, et s’éloigne votre vie...les jours passent et rien ne change contraint que vous êtes par cette étau puissant et inconfortable. Peur d’exprimer qui vous êtes par la peur de choquer, peur de vivre par la peur de heurter, peur de votre bonheur par la peur de blesser. Mais s’il vous vient à l’idée que peut être cette honte peut devenir cette force que vous mettez en chacun de vos pas pour gravir la montagne de votre destinée alors un voile se lève. C’est dans cette honte que vous apprendrez à garder vos propres valeurs, c’est en cette honte que vous vous initierez à ne pas vous trahir pour d’autres croyances, c’est en cette honte que vous relèverez la tête. C’est en prenant appui sur ces peurs que vous trouvez votre pas, votre fermeté et votre rythme. Qu’y a-t-il de plus enrichissant que de traverser la honte sans lâcher vos propres valeurs, sans vous trahir pour entrer dans un moule et sans baisser la tête ? June 08 Lorsque l'épreuve parait ...
L'angoisse m’étreint mais je ne la repousse pas, à quoi bon, elle est mienne, léchant mon être suffoquant sous son haleine fétide. Elle me parle de ma frayeur de saisir la compassion, de cette libération d’une porte qui s’ouvre et qui me fige, de cette ivresse de vivre car jamais si près de mon existence je n’ai autant senti le souffle de la mort. Je veux m’y jeter, m’y offrir, y danser, exutoire d’un trop plein d’une sagesse feinte. La peur se gausse de moi car elle connaît ma crainte de ces êtres présents en cette danse mystique. Frayeur d’être aspirée, d’être eux, qu’ils soient moi. Confusion profonde qu’ils puissent lire en moi le trouble qu’ils m’inspirent. Accroissement du danger d’une noyade annoncée. Sera-t-elle douce ? Je désire flirter avec ces égarements profonds, jouer avec moi la plus grande des sagas, descendre si je le veux, rebondir si je le peux. Exaltation de hauts et de bas, m’y offrir et y croire, ne rien jeter de moi mais seulement l’admettre pour me libérer de cette ombre pernicieuse. Aurais-je ces moments de solitude pour me ressourcer, ces nuits uniques dans le silence et la quiétude de l’isolement ? Ou devrais-je à jamais me perdre dans l’âme collective qui me fait si souvent fuir ? J’ai tellement besoin de ces silences à l’écart du bruit, du mouvement et des maux. Je compte les jours…Et mon coeur s'affole. May 29 Libération
Quelle libération de comprendre que nous n'avons aucun pouvoir.
Aucun pouvoir sur le monde, aucun pouvoir sur soi.
Terminé la course incessante au pouvoir du tout, à la maitrise de soi, à notre propre cage, nos propres barreaux.
Seulement écouter le chant caressant de l'eau, les pépiements joyeux des oiseaux,
seulement sentir l'air nous caresser, le soleil nous embraser et notre corps s'éveiller.
Vivre entièrement de soi, de son corps, de son émoi de ses sens.
Lâcher ce pour quoi nous nous battons sans savoir pourquoi, simplement parce que d'autres l'ont dit et qu'ils nous ont touchés et sans le vouloir emprisonnés avec eux dans leur petite cellule dorée.
S'émerveiller, s'émerveiller de vivre, d'être là, de respirer, d'ouvrir les bras à la Vie et de flirter avec elle.
Douce voluptée de découvrir alors qu'elle est en nous nous réchauffant corps et âme. dans mon futur livre ....
En ce moment je suis chaude, bouillante même, non messieurs pas la peine de vous lécher les babines comme des porcelets affamés, je parle d’une toute autre chaleur. Cette chaleur intérieure, celle des nerfs, de la violence et de la combativité. Oui je me sens un peu la guerrière prisonnière de ses propres petites manies de pépète qui veut plaire au monde entier. Cet après midi j’observais amusée un conflit autour de moi, je comptais les points et ressentais avec ironie cette tension, cet électricité aussi frappante qu’un orage qu’est la discorde. Et je l’aspirais cette tension, bêtement je la laissais venir en moi, je dois aimer les sensations fortes tant je me nourris de celle des autres. Chacun son passe temps, moi c’est celui de me faire du mal, certains se coupent les veines moi je suis mangeuse d’électricité humaine. Mais c’est rigolo d’observer les choses avec humour, il y a celui qui se met hors de lui, qui hurle, comme un enfant geignard et colérique, il est dans ces moments là stupide et irraisonnable et c’est ce côté primate qui est intéressant à observer, c’est là que nous réalisons que l’homme est très proche du singe, pas besoin de sortir de saint Cyr pour remarquer cela. Et puis il y a l’autre qui cherche à dire trois mots, se bute sous les cris du dominant bavant et criard, il parle peu mais des paroles tueuses, qui touche où ça fait mal, alors l’autre braille encore plus etc. Je dois vous avouer qu’à la suite de ces rixes je reste une pile pour la fin de la journée, pleine de petits soubresauts nerveux, restes des signaux agressifs de mes deux comparses. Je suis assez fière de moi malgré tout car je réalise que je sais compter les points des deux adversaires à la fois, que je supervise pas mal et que j’arrive à m’adapter pour les calmer quelque peu, c’est déjà une soirée sereine de programmée pour aujourd’hui. Enfin je l’espère et comme l’espoir fait vivre, ça me donne quelques années devant moi. J’ai malgré tout en ce moment un problème de poids intérieur, je deviens trop grosse pour ma petite cage dorée que je me suis construite, cette cage pue le déclin et m’oppresse. Je m’applique donc à ronger les barreaux, je n’en suis que là mais c’est déjà pas mal car c’est dans le présent que nous préparons l’avenir non ? Et puis j’en ai assez de cette pression des autres, je suis sollicitée d’un côté, réticente de l’autre, comme compressée par ces chamboulements intérieurs et extérieurs dans ma vie. J’apprends à découvrir des parties de moi qui m’étaient encore inconnues comme cette envie d’avoir de l’argent pour m’offrir de nouveaux horizons, m’offrir des droits, moi qui me suis toujours contenté de peu, maintenant je désire plus, j’ai aussi envie de réussir pour l’aventure sympa que ça entraine, mais je retrouve aussi des parties de moi avec lesquelles j’ai flirté dans mon passé, cette envie d'exister sans être happée par le fonctionnement de la société, du monde. J’aime vivre à mon rythme, à ma manière, vivre d’imprévisible, de surprise et de petits moments de bonheur. Je désire mettre un énorme coup de pied à cette rengaine, à ces murs et ces contraintes débiles que je me suis données, je ne m’inquiète pas pour cela il y aura toujours derrière moi des gueux qui ramasseront les morceaux éparpillés de ma vie pour les faire leurs. De mon côté j’attends plutôt qu’un type en passant laisse tomber le ticket de loto qui me rendra milliardaire et me permettra de vivre tranquille et sereine assurant mes arrières. Alors si le grand barbu là haut m’entend il a le droit de me baptiser en euros, ok ? Je ne lui en voudrais pas. Mais bon vu qu’ il a déjà laissé crucifier son gosse je crains que ma demande ne soit exaucée. Remarque je préfère la déesse, je trouve la femme plus belle, plus forte et plus puissante, elle est créatrice, celle qui donne la vie et non la retire comme le fait l’homme. La déesse serait plus facilement ma solide inspiratrice, il va falloir que je lui en touche un mot. Mais ma petite voix coté sage (j’ai aussi un côté espiègle mais chut !!) me susurre ce que me dit mon psy et j’en conclus amèrement que je devrais donner de l’importance à la fois à la déesse : la vie et au dieu : le vivant, car l’un ne va pas sans l’autre, chose difficile car affronter les deux ensemble ça me fait penser à des parents à qui je demande de l’agent de poche pour sortir en boite, je ne me sens pas très à l’aise avec ça. En plus mon être intérieur est en pleine crise d’adolescence, déjà depuis peu j’ai ôté cette ravissante auréole stupide qui cachait ma jolie chevelure, je ne m’en suis pas complètement débarrassée mais je l’ai mise de côté car elle me sera parfois utile, ce soir j’ai mis à la place deux petites cornes rouges et clignotantes, ça vaut la peine ! Elles me vont bien, ça met en valeur mes yeux et décuple le regard ironique et humoristique que je pose sur le monde et sur moi-même. Je me sens un peu comme dans le film les visiteurs où jacquouille joue avec la lumière il fait : jour-nuit, jour-nuit, je suis nathanouille et je joue avec ma propre lumière intérieure. Ca enivre comme les spots d’un boite de nuit, ça donne envie de se lâcher, de danser, de basculer. April 17 ÊTRE
Se défaire de cette camisole de croyances et accepter de ne pas avoir le contrôle sur tout et sur soi.
Lâcher le sabre du pouvoir qui nous tient esclave de notre petit égo et de nos peurs profondes.
Mais bien sur avoir peur, une fois cette porte passée,
trembler devant cet inconnu infini comme un enfant devant une forêt obscure.
Il y a à la fois attirance et répulsion d' y entrer.
Nous nous croyons désarmés car dépourvus de tout ce qui nous donnait l'illusion
d'exister et de nous protéger.
Et pourtant jamais nous ne sommes aussi vivants et forts que ce jour-là,
forts du tout qui est en nous car nos frontières écrasantes sont balayées.
Être vie qui inspire et vivant qui exprime comme un souffle,
le souffle de l'énergie vitale.
"Être" envers et contre tout April 01 Et s'ouvre la porte.......
Ne pas connaitre ses limites,
vivre dans un monde sans frontière ni protection.
Ne plus savoir si c'est l'autre ou nous mêmes
que nous ressentons à en souffrir .
Ne pas se trouver, n'être que mouvance, éparpillement
de notre être aspiré par les autres,
affolement de ne plus exister.
Se tordre sous la douleur de l'autre,
exploser de la colère de l'autre, et s'y perdre totalement,
à ne plus savoir ce qui nous appartient.
Chercher à se construire, à bâtir ses propres murs,
mais ne trouver que mouvance là où devrait être les fondations.
Etre l'enfant terrifié sans parents pour lui tenir la main,
sans paroles pour le rassurer et rester là,
gisant, paralysé, au seuil de son être.
Trouver sa force mais la perdre à tous les instants,
cherchez stupidement à se fondre
dans les "tiroirs" bien propres et trompeurs de la société
pour se donner un rôle au lieu d'être soi et se perdre encore plus.
Sortir de ce rôle pour en changer et à nouveau s'égarer....
Comprendre que l'on doit accepter d'être soi, mais QUI EST ON AU JUSTE?
Car nous ne sentons que vibrations, mouvance, émotions,
nous sommes les fils conducteurs des sentiments d'autrui...
A n'en plus savoir quels sont réellement les nôtres.....
Vibrer à l'unisson du monde et y perdre son identité.
Demander de l'aide alors qu'en cela personne ne peut nous aider,
mais juste nous donner une clef,
la clef d'une des portes de notre être profond,
il suffit d'ouvrir et d'entrer en ce monde qui ne peut être que le nôtre.
L'explorer, le ressentir, s'en imprégner, l'apprivoiser......
Vivre cette inconnu qui nous effraie.
Lui ouvrir son coeur et lui tendre la main.
L'accompagner avec tout l'amour d'un parent pour son enfant.
Aujourd'hui j'ouvre cette porte et fascinée j'entre
en cette partie de moi qui m'échappait.
Le permier désir qui me vient alors
c'est de crier comme un nourrisson pleure
à son entrée dans le vivant,
d'exprimer que je suis moi, imparfaite,
fragile, impressionable et parfois colérique mais c'est ainsi,
que l'on n'a pas à me changer
et que je n'ai pas à vouloir être une autre,
qu'il faut me prendre comme je suis
et que je dois m'accepter comme telle,
sans rien chercher à déformer.
Un autre cri me vient alors celui
de mon désir de vivre
d'hurler que mon imperfection
n'annihile pas mes talents pour autant,
qu'elle en est parfois même la source,
que l'un ne va pas sans l'autre.
Je refuse désormais
de me déformer, de m'handicaper,
pour rassurer les autres et paraitre crédible.
La crédibilté c'est d'être soi,
sans répondre aux attentes incessantes
d'un monde insatiable
que nous cherchons à nourrir
pour notre propre survie.
Je ne suis plus le foetus
immobile, dépendant et docile,
mais la femme qui s'affirme comme telle,
ni Eve, ni Marie ne m'inspirent
je prefère le parfum de Lilith
car n'est démoniaque en elle
que ce que l'homme de pouvoir en dit .
Et quand bien même
je me prefère en diablesse qu'en prisonnière.
Que dis-je? je suis moi! aux essences fiévreuses!
d'un être qui s'octroie les droits fondamentaux
dont il s'est privé.
Un être souffrant qui se donnait la mort
de peur que la faucheuse ne le rattrape....
Et qui désormais s'offre la Vie
pour l'ivresse de sa coupe aux arômes exquis.
March 20 Suicide Mental
Se tuer, sans corde, sans lame, sans médicaments, se tuer simplement par l'esprit. Sentir la vie s'échapper de soi, savoir ce qui pourrait la retenir mais ne pas bouger. Etre le témoin impuissant de sa déchéance. Bailloner notre enfant intérieur, l'enfermer en des profondeurs obscures et se parer l'âme de la grise mine des convenances humaines. Loin de soi le rire, la malice et l'innocence, envolés l'insouciance et l'amour de la vie. Il ne reste qu'un moribond qui s'accroche pitoyablement à la maladie qui le ronge. Cette maladie qui anesthésie le plaisir de vivre, les sens qui enivrent, le désir d'un tout et notre conscience interieure. Cette maladie qui nous pousse à la survie plutôt qu'à la vie. Vouloir tout y changer, crier, se devêtir de cette masse putréfiée qui nous encombre mais n'y parvenir vraiment. Parfois un soubresaut de vie qui revient, un rire, un éclair dans le regard, un désir qui nous pousse au delà de soi, et puis plus rien. Le coeur du moribond n'a réagi qu'à quelque électrochoc, quelques instants la vie s'est immiscée, puis plus rien.
Mais si un matin le moribond s'éveille un peu il réalisera le plaisir qu'il éprouve à se laisser aller dans ce déni de soi, à jouer ce jeu sado-maso avec le monde . Se désamorcera alors sans aucune explosion un mécanisme vieux de plusieurs années. Comprendre, intégrer en chacune de ses cellules qu'il n'y a pas de tout bon ou tout mauvais mais que c'est un tout, qu'il n'y a pas d'obscurité sans lumière, d'éveil sans sommeil, de vide sans plein, d'adulte sans l'enfant. Ce sont les polarités d'une seule et même chose. Nous sommes ce tout et à vouloir tout séparer et tout classer nous nous handicapons, nos actes et nos pensées se rigidifient, notre être vieillit prématurément.
L'échiquier est notre trame de vie et nous sommes le joueur qui active les pions noirs comme les pions blancs, ils sont une seule et même chose, ils sont nôtres.
Et n'est pas parce que nous sommes des adultes que nous ne sommes plus des enfants et ce n'est pas parce que nous sommes des enfants que nous ne sommes pas responsables. Tout est dans notre dexterité au jeu de la vie, tout est dans l'acceptation du jeu et de tous les pions.
Mais aussi tout est dans l'acceptation de notre imperfection. Car tout est dans la beauté et la force de cette imperfection |
Merci de votre visite !
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