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Espace perso de NathalieEnvolées en notre citadelle intérieure
29 octobre INSOUCIANCEL’insouciance, cette volupté, cette sensation que les années vous abîment insidieusement.
Un jour on s’éveille et réalisons que nous avons trahi notre être profond et nous sommes déguisés du masque de névrosé dont la société nous habille. Nous prostituons notre âme par peur, par croyance pour son enseignement manipulateur et malsain. Nous y perdons toute spontanéité, toute beauté de l’âme pour devenir des handicapés de la Vie. L’insouciance dérange car elle porte une auréole de beauté, de charme, d’éternelle jeunesse intérieure tout autant que d’indépendance, d’autonomie que notre société repousse confrontée à ses propres échecs personnels. Alors le monde s’acharne par tous les moyens à nous persuader que nous avons tort, qu’insouciance et inconscience sont les mêmes mots….. Mais observez bien : derrière l’insouciant il y a toujours cette auréole de lumière qui le protège car l’insouciant a la foi, il ne doute pas….. L’insouciant vibre au rythme de la Vie, elle l’habite dans chaque cellule, chaque goutte de sang …… L’insouciant a gardé cette pureté de l’enfant avant que l’adulte ne fasse de son cœur un fruit pourri. 23 octobre SILENCE
Nous savons tous au plus profond de nous que nous sommes venus en ce monde pour un but précis, que nous avons un chemin personnel à suivre, notre propre mission intérieure. Nous savons tous que nous sommes l’infini, que nous appartenons au grand tout qui tel un diamant aux mille facettes brille en nous d’un éclat inaltérable. Nous savons tous que les évènements de notre vie ne sont que les résultats de choix et comportements passés en l’infini de notre âme profonde…… Mais l’humain que nous sommes rejette cette idée par crainte du travail intime que cela demande, par peur de l’erreur, par refus de le remise en question, par doute sur sa propre intuition ….. Celui qui fait le mal ne peut accepter de voir que la roue tourne, aveuglé par son égo ses désirs seront les plus forts, c’est en lui que le fruit pourri s’étendra. Le naïf préférera écouter celui qui fait le mal par doute de lui-même et il passera à coté de sa vie. Le cartésien refusera d’écouter par honte de défendre l’inexplicable …. Mais la réalité profonde est dans l’inexplicable….. Il portera donc un masque sa vie entière, il jouera sa vie au lieu de la vivre et épuisera son énergie dans l’amertume. Ecoute le silence et ne cherche pas à comprendre …. Tout est au delà de la pensée…… 19 octobre "Reborn" de Virginie StaianoLe livre de mon amie Virginie va bientôt sortir, rendez lui un petit service venez clicker sur ce lien,puis clicker en haut sur "devenir fan" plus il y aura de click plus ce sera bon pour sa sortie!!! Un grand merci pour elle!!! " Virginie Staiano http://www.facebook.com/home.php?#/pages/Virginie-Staiano/62376606122?ref=tsVirginie Staïano J'ai publié deux recueils de poésie, disponibles sur les sites de la fnac et de l'éditeur (le manuscrit.com) Puis j'ai passé toute l'année 2008 à écrire un roman "Reborn". Il est arrivé 8 eme au concours femme actuelle pour le roman de l'été 2009. Auteur :51 fans" 18 octobre Phrasettes23 septembre Petite comptine de Lou pour Simon...." les lecteurs de mon livres Tueuse comprendront...lol!
Tu es tombé dans la spirale de mes tourments et j'aime ça. Je veux que ma passion t'écorche les chairs, m'abreuver de la douleur de ton corps meurtri. Que mes baisers brûlent ton être tordu sous la torture des mes pulsions infernales. Je veux souffrir des cris que je t’arrache, déchirant ma peau de stigmates enivrants. Que mon regard enveloppe ton âme jusqu’à séduire l’essence vitale de ton être. Je veux m’abreuver de tes larmes, de tes doutes jusqu’à n’en plus finir. Je veux être la flamme crépitante qui danse et t’embrase dans son souffle sulfureux, que tes cendres fécondent chaque parcelle de mon être. J’aime ta fuite éternelle, ma traque exaltante, les sens en éveil. Extase de te retrouver, paralysé, aveuglé par la lumière de ton amour pour moi, ta gorge tendue vers mes crocs aiguisés. Je veux que tu me fuis et que tu me reviennes, dans un sans cesse va et vient, que la vie referme son poing puissant sur nos êtres enlacés, mêlant à tout jamais ce poison qui coule dans nos veines. Je veux t’envoûter aussi loin que tu sois, me sustenter de toi alléchée par les plaies de nos rencontres passées. Que mes chairs hurlent sous la morsure des souffrances que je t’inflige et que tu capitules sous la chaleur enveloppante de la vie qui t’échappe. Je veux que tu te fondes en moi que tu ne sois rien d’autre que ma continuité. Puis qu’entre mes seins tu t’endormes bercé par les battements de mon cœur et lorsqu’ils cesseront alors tu t’éteindras. Surgit de l’obscurité mon rire démoniaque exultante de t’avoir emporté loin de toi chutant tous deux dans ce néant du tout dans ce tout du néant. 12 septembre Bonnes nouvelles!!!2 septembre Pensée
Où est ce mage qui viendra mettre un peu de couleur à ma vie,
27 août Pensée
En l'étendue desertique de mon esprit enfievré, j'affronte ces noirceurs de mon âme que je ne voulais voir. 18 août passage de mon livre intromission
" A Paris le 19 Février 2008"
Bonjour Christian En fait oui je pense que tu as raison, il reste en moi un voile de brouillard gris et sale qui parfois obstrue ma vue et mes perceptions : Je rajouterai cet écrit sur le mur du bureau : AUTOMNE La pluie s’abat frileuse frénétique dégoulinent mes rêves d’une raison volée. Le parchemin de ma vie, aux abords écorchés, s’effrite poussière d’espoirs piétinés. Grimoires et encens d’une mystique quête d’adolescente bafouée par d’immondices capiteux. A l’étroit, mes pensées bousculent les limites d’un accord trop parfait, sinistres mélopées d’un monde sans compassion. Les vomissures de ma souffrance en mon âme giclent, étouffent ma peine, d’un dégoût infini. Perverse dialectique, d’une diaphane enfant née sous la dictature De consignes dérisoires. Malice malfaisante de croyances erronées, ruisselantes sur la vitre aux frontières glacées. Grise mine d’un monde mortifié par la noirceur de son âme en disgrâce, frôle de mes doigts la frêle buée née du souffle qui m’échappe, contemplation de l’unité. Quand la nature pleure pour nous, projetant sur les regards éteints ses larmes de douleur, décoiffant le mythe d’austères personnages, emportés dans la tempête d’effroyables tourbillons, Comme elle s’éveille en de gigantesques ballets, de couleurs sauvages qui s’élèvent vers le firmament, les nues et les muses, enchante l’être qu’animent nos âmes teintées de vives aquarelles. Judith " 6 août A bientotJ'ai de la famille pendant une dizaine de jours je reviendrai ensuite...
Bonnes vacances
Bisous à tous |
Merci de votre visite !
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